L'ÉPAULE

L’épaule est l’articulation la plus mobile du corps. Cette mobilité permet d’effectuer des gestes simples de la vie quotidienne comme se vêtir, se coiffez, attacher sa ceinture de sécurité ou encore étirer ses bras afin d’atteindre un objet situé sur une étagère.

L’épaule comporte deux articulations :

  • l’articulation gléno-humérale assurant la mobilité du bras (composée du manubrin sternal et de la clavicule)
  • l’articulation acromio-claviculaire composée de l’humérus et de l’omoplate.

L’épaule unit le bras au thorax(1)

(1)Henri Rouvière et André Delmas. (Novembre 2002). Anatomie humaine : descriptive, topographique et fonctionnelle Tome 3. 15ème édition. Édition Masson.

Le cartilage

A l’état normal, le cartilage est composé de fibres de collagènes élastiques. Son rôle est de permettre le déplacement des os lors d’un mouvement et d’amortir au maximum les chocs lors de ces déplacements osseux. Lorsque le squelette est en mouvement, le cartilage sert à protéger nos articulations, sans lui nous ne pourrions pas bouger autant.Les composants d’une articulation s’usent régulièrement, à commencer par le cartilage.
Des gestes simples du quotidien comme lacer ses chaussures, boutonner sa chemise, monter les escaliers ou attraper un objet en hauteur peuvent alors devenir plus difficiles à réaliser. 

Comment le préserver ?

Le cartilage a besoin d’être stimulé pour être préservé : il est donc essentiel de bouger pour l’entretenir !
Privilégiez les activités sportives associant des variations de pressions rythmées et modérées ainsi que des gestes amples comme la natation, l’aquagym, le vélo, le cardio-training en salle et la course à pied jusqu’à 30-40 kilomètres par semaine.
Évitez les sports de ballon, de raquette ou de combat, des disciplines où se cumulent de nombreux impacts, des changements de directions, préjudiciables aux articulations et plus particulièrement au cartilage. 
Une alimentation équilibrée est également un bon moyen pour maintenir son capital articulation. Les fruits et les légumes permettent de lutter contre l’oxydation et l’acidité nuisibles aux articulations(1).

(1) Docteur Stéphane Cascua – Médecin du sport – Traumatologie du sport, chargé de cours à la Pitié-Salpêtrière (Paris) et médecin au centre de formation du Paris Saint Germain.

LE COUDE

Partie du membre supérieur située entre le bras et l’avant-bras, le coude est une articulation qui unit trois os entre eux : le radius, le cubitus et l’humérus. L’articulation du coude est le siège de deux sortes de mouvements : la flexion-extension de l’avant-bras sur le bras, et la rotation de la main dans l’espace(1).
C’est grâce au mouvement de flexion que le coude amène la main sur le thorax, la bouche ou le visage. Par le mouvement d’extension, le coude éloigne la main du corps, lui permettant ainsi de saisir. C’est une articulation très sollicitée par les sports de raquette, les travaux de peinture et de maçonnerie, et les professions où les personnes sont soumises à des vibrations mécaniques et des chocs répétés (utilisateurs de marteau-piqueur, conducteurs d’engin de chantier). 

 

(1)Henri Rouvière et André Delmas. (Novembre 2002). Anatomie humaine : descriptive, topographique et fonctionnelle Tome 3. 15ème édition. Édition Masson. 

LA HANCHE

La hanche ou articulation coxo-fémorale est une articulation qui permet de relier la cuisse au bassin.

L’articulation de la hanche unit le fémur à l’os coxal, et permet de relier la cuisse au bassin(1). C’est une articulation solide enfouie sous d’importantes masses musculaires.
Elle participe à porter le poids du corps et permet de se mouvoir d’un lieu à un autre. La hanche est une articulation très souvent malmenée par des professions comme déménageur ou encore agriculteur. Parmi les sports, la pratique intensive du football, du rugby ou de la danse va davantage solliciter l’articulation de la hanche. 

 

 

(1)Henri Rouvière et André Delmas. (Novembre 2002). Anatomie humaine : descriptive, topographique et fonctionnelle Tome 3. 15ème édition. Édition Masson. 

LE POIGNET

Le poignet est l’articulation qui relie l’avant-bras à la main. C’est l’élément-clé pour le fonctionnement de la main car il rend possible les changements de place et d’orientation de celle-ci par rapport à l’avant-bras. Le poignet comprend deux articulations bien distinctes : l’articulation radio-carpienne et la médiocarpienne permettant les mouvements de flexion, d’extension et d’inclinaison latérale(1).
Certains métiers ou passe-temps le sollicitent constamment dans des mouvements rapides et répétitifs. Il s’agit des métiers du bâtiment, du conditionnement du poisson ou de la viande, de la coiffure, et de tous les métiers qui nécessitent de travailler devant un ordinateur. Côté passe-temps, c’est le cas de la broderie ou du tricot. 

 

(1)Henri Rouvière et André Delmas. (Novembre 2002). Anatomie humaine : descriptive, topographique et fonctionnelle Tome 3. 15ème édition. Édition Masson. 

LA MAIN

« L’homme n’aurait jamais atteint sa place prépondérante dans le monde sans l’usage de ses mains » Charles Darwin.
 

Peu de structures de l’anatomie humaine sont aussi uniques que la main. Elle est formée des os du carpe (le poignet), du métacarpe (ensemble des os de la paume de la main) et des phalanges (les os des doigts)(1). Cette architecture lui permet de réaliser une multitude de fonctions, mais la rend aussi particulièrement vulnérable. Elle va être malmenée par les métiers nécessitant des mouvements répétitifs (caissier, opérateur de saisie informatique) ou utilisant des outils générant des vibrations (marteau-piqueurs, meuleuses, perceuses…).

Les doigts quant à eux seront malmenés par les métiers de minutie et de précision (brodeuse, horloger, …), les métiers se pratiquant dans le froid que ce soit en extérieur (ouvriers agricoles et forestiers, travailleurs du BTP….) ou en intérieur (manutentionnaires dans les entrepôts frigorifiques, travailleurs dans les chambres froides des abattoirs…). 


(1)Henri Rouvière et André Delmas. (Novembre 2002). Anatomie humaine : descriptive, topographique et fonctionnelle Tome 3. 15ème édition. Édition Masson. 

LE GENOU

L’articulation du genou relie la cuisse et la jambe. Elle est essentielle, à la fois à notre mobilité et à notre stabilité. Elle réunit trois os : le fémur, le tibia et la rotule(1).
Cette articulation portante permet de marcher, rester debout, se baisser, se pencher et s’accroupir. C’est une articulation très souvent malmenée lorsque vous pratiquez une activité physique, les métiers nécessitant d’être en position accroupie ou agenouillée plus d’une demi-heure par jour, de se relever souvent de ces deux positions, de porter des charges lourdes ou de monter fréquemment des escaliers. 

 


(1)Henri Rouvière et André Delmas. (Novembre 2002). Anatomie humaine : descriptive, topographique et fonctionnelle Tome 3. 15ème édition. Édition Masson. 

LA CHEVILLE

La cheville est une articulation très sollicitée qui assure une partie de la mobilité et supporte le poids du corps. C’est une articulation vulnérable dont il faut prendre soin. Si cette articulation est fragile, en cas de pratique sportive, il est recommandé de porter des chaussures qui maintiennent bien la cheville ou d’utiliser une chevillière. 

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